La Ferme perlière de Fakarava Dream Pearls

 

Dans un objectif de qualité, la plupart de nos perles proviennent de notre ferme perliére partenaire située dans l’atoll de Fakarava (archipel des Tuamotu), dans une biosphère protégée par l’UNESCO.

Chaque année, l’équipe de 6 greffeurs professionnels, sous la houlette de Claude,  y greffe plus de 300.000 nacres, dans ce qui se fait de mieux en termes d’organisation et de conditions de travail. Au final, ce sont quelques 120 000 perles qui seront produites.
La Fakarava Dream Pearls s’étend sur une superficie de 95 hectares et sa situation géographique en fait une ferme privilégiée.

Située dans un lagon très peu exploité et le seul des Tuamotu à bénéficier de deux passes (une au nord et l’autre au sud), la ferme bénéficie d’un apport continu en eau fraiche et chargée en nutriments.

Elle offre aux nacres un environnement extrêmement bénéfique pour la culture des perles et la qualité de celles-ci.

LA PERLE DE TAHITI

La Perle de Tahiti est le reflet de la beauté des paysages polynésiens. Sa robe a l’éclat des lagons lumineux des atolls polynésiens. Sa forme et ses rondeurs sont empreintes de sensualité. Créée dans les eaux chaudes du Sud, la Perle de culture de Tahiti a toutes les couleurs, les grâces, les formes et les nuances dont on peut rêver. Symbole de pureté et d’élégance, elle sait envoûter tous ceux qui la contemplent.

Découvrez les formes

La Perle de Tahiti se décline en une multitude de formes, généralement réparties en 5 catégories : rondes ou semi rondes, ovales ou en bouton, drops, cerclées, et semi-baroques ou baroques. Si les perles rondes ont longtemps été les plus prisées des acheteurs, les autres catégories attirent de plus en plus de créateurs, s’inspirant de leurs formes si originales et pourtant naturelles, pour concevoir des bijoux uniques.

Percevez les couleurs, les éclats

Communément appelée perle noire, la Perle de Tahiti propose une gamme de couleurs bien plus vaste. Rare perle a ne pas être teintée par l’Homme mais par la Nature, elle se décline en une palette infinie de nuances qui, à l’image des lagons de Polynésie, est unique au monde : cerise, crème, plume de paon, verte, bleue, grise, blanche… Pour ce critère, le choix est avant tout une histoire de goût.

Précisez les tailles

La taille de la perle n’est pas une indication de qualité, mais les perles d’un beau diamètre valent plus cher. Les grosses perles sont en effet plus difficiles à cultiver ; étant donné leur rareté, elles ont plus de valeur. Les perles sont mesurées en millimètres (mm) selon leur diamètre. Une perle de Tahiti mesure mesure entre 8 mm et 18 mm.  Nos créations sont toujours réalisées dans un souci d’équilibre et de mise en valeur des perles pour que celles-ci occupent la place de choix dans le bijou que vous choisirez.

Observez la surface

La présence d’irrégularités et d’imperfections subtiles font parties de la texture naturelle d’une perle et prouvent son origine organique. Ces imperfections sont le résultat des particules de la mer qui frôlent la perle pendant que celle-ci se forme. Une surface lisse indique une belle qualité de perle, donc une perle plus précieuse.  La Perle de Culture de Tahiti est une création de la Nature et si elle est toujours parfaite en tant que telle, certaines sont plus rares que d’autres. La perle qui ne comporte aucun défaut sur toute sa surface est une rareté qui s’apprécie et se chérie.
Les Perles de Tahiti sont classées pour la qualité de leur surface (indépendamment de la forme et de la taille) à l’aide d’une échelle de A à D. Les perles de « catégorie A » auront de petites imperfections de surface limitées à moins de 10% de la surface totale ; une « catégorie B », moins d’un tiers ; une « catégorie C », moins des deux tiers et une « catégorie D » plus de deux tiers.

Tahia travaille en majorité avec des perles de qualité A et B

La culture de la Perle de Tahiti

Au commencement était une nacre, la Pinctada Margaritifera de var.cumingii, qui tire son nom du mot persan « nakkar » qui signifie « ornement chatoyant ». Ce n’est pas sans raison. Puis vint l’Homme, qui inventa la nacriculture (l’élevage d’huîtres perlières) et la greffe/La nacriculture.
L’opération débute pendant la saison chaude de Novembre à Avril. Les perliculteurs vont placer des collecteurs (également appelés « ombrières ») dans les lagons. Ils sont composés de bandes de type « toile ombrage » suspendues à des filières. Ces collecteurs ont pour objectif de favoriser la fixation des larves planctoniques issues de la reproduction des géniteurs (les nacres) en milieu naturel.

Le collectage n’étant pas possible dans tous les atolls, les huîtres perlières sont souvent transférées de leur lieu de collecte vers les atolls où elles seront greffées.
Les collecteurs sont fixés à intervalles réguliers sur une corde appelée « station ».

Après six mois, le perliculteur procède à l’opération de « détroquage ». Elle consiste à retirer les larves devenues « naissains » des collecteurs.
Les naissains sont ensuite percés sur le côté à proximité de la charnière et suspendus par un fil de nylon à des cordes nommées « chapelets ». Ces chapelets supporteront 10 à 20 huîtres et seront suspendus à des filières situées entre 8 et 10 m de profondeur.
Une fois cela effectué, les huîtres vont continuer leur croissance durant laquelle elles seront très régulièrement nettoyées. Elles seront prêtes à être greffées après 24 à 36 mois, lorsqu’elles auront atteint une taille de 10 cm.

 La greffe

La greffe consiste à insérer un corps étranger appelé greffon accompagné d’un nucléus dans l’huître. En stimulant la réaction immunitaire, le greffon provoquera la formation de la nacre autour du nucléus (bille blanche couramment obtenu d’un bivalve d’eau douce du Mississipi, le legumia recta).
La greffe requiert la réunion d’un certain nombre de conditions : une concession maritime adéquate, un greffeur, une nacre donneuse, une nacre receveuse et un nucléus .
La taille du nucléus détermine la taille de la future perle. Au bout de 40 jours, un contrôle de la greffe est effectué pour s’assurer du pourcentage de réussite.
Les huîtres perlières greffées restent immergées dans le lagon environ 18 mois, afin de permettre la sécrétion d’une couche perlière dont l’épaisseur minimale a été fixée par la réglementation à 0,8 mm. Pendant toute cette période le perliculteur remonte régulièrement les nacres des lignes afin d’ôter les parasites de leur coquille et ainsi faciliter la sécrétion nacrière.
La récolte est la dernière opération du processus. Elle consiste à extraire les perles de culture de la poche perlière.